Abgefahren

Claudia Metz, Klaus Schubert – Ed. Verlag Kiepenheuer & Witsch

En allemand

Sur une moto au Japon, par terre sur la Yougoslavie, la Grèce, la Turquie, l’Iran, le Pakistan et l’Inde – le plan était assez fou. Klaus a 23 ans, Claudia seulement 20 ans. Dix mois devraient prendre le départ, Klaus a méticuleusement planifié. 1997. Claudia et Klaus retournent à Cologne sur le Rhin avec leur bateau à moteur « Juma da Amazonia », qu’ils ont construit dans la forêt tropicale brésilienne. Original à leurs 500 Enduros sont seulement le cadre, la boîte de vitesse, un miroir, une jante et les deux lampes. Ils ont parcouru 257 000 kilomètres en Asie, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Amérique du Nord, en Amérique centrale et en Afrique du Sud. « Planet Earth Expedition », alors ils baptisent leur incroyable tournée à un moment donné. Pendant seize ans, ils étaient sur la route. Une aventure dont beaucoup rêvent pour la vie.

Scott’s Last Expedition

Captain R.F. Scott

The final letters and diary entries of Robert Falcon Scott – written in his last days, while hopelessly trapped in a tiny tent by a raging blizzard on the Great Ice Barrier – are among the most poignant and haunting passages ever penned. ‘Had we lived,’ he wrote, ‘I should have had a tale to tell of the hardihood, endurance, and courage of my companions which would have stirred the heart of every Englishman.’

Scott’s diaries, discovered with his body the next spring and then used as the essence of the book Scott’s Last Expedition, caught the public imagination in a way few tales of exploration ever have. The account of Scott’s second Antarctic expedition describes the near-disastrous voyage south, the dangers and beauties of the long, dark winter, and the brutal hardships of the trek to the South Pole. But it was the Polar Party’s unflagging stamina, bravery, and spirit on their tragic return after finding they had been beaten to their goal by the Norwegian Roald Amundsen that so resonated with the British public. Scott’s evocative telling of this story created a legend that would grip the world for generations.

Longue marche à pied de la Méditerranée jusqu’en Chine par la route de la soie de Bernard Ollivier

Bernard Ollivier aura cheminé, la retraite venue, d’un bout à l’autre de l’Asie, d’Istanbul à Xi’an, en longeant l’ancienne route de la Soie. Quatre années passées les chaussures aux pieds, essentiellement à la belle saison, afin de pouvoir franchir les hauts cols d’Anatolie et du Partir impraticables en hiver. Quatre années racontées au fil des jours dans un récit qui n’est en rien l’évocation d’un exploit mais bien le partage d’une aventure humaine rare, par un voyageur émerveillé allant de rencontre en rencontre et qui constate que son projet lui est aussi mystérieux que le monde.

Les chevaux du Sahara et les mœurs du désert du Général Daumas

Ce travail est d’abord le fruit de l’enquête “ethnographique” menée par l’officier de cavalerie Eugène Daumas sur le terrain algérien entre 1835 et 1850, parallèlement à son investissement dans la mise en place des bureaux arabes : “Ce qu’on va lire est donc un résumé tant de mes observations personnelles que de mes entretiens avec des Arabes de toutes les conditions, depuis le noble de la tente jusqu’au simple cavalier” (p. 68). La première partie de l’ouvrage est consacrée aux questions d’hippologie (p. 67-291), tandis que la seconde dresse un tableau de la vie des aristocraties tribales où s’ajoutent des développements sur les razzias, les guerres tribales, la chasse à l’autruche et à la gazelle, etc…Au fil des rééditions, le travail de Daumas connaît, par additions successives, un ample développement; des liens d’estime réciproque unissent l’émir Abd-El-Kader et Daumas; ce dernier adresse à l’émir, en 1851, un exemplaire des Chevaux du Sahara, en sollicitant ses commentaires. Abd el-Kader, lettré féru d’hippologie, répond au général: c’est le point de départ d’échanges épistolaires qui se prolongeront durant une quinzaine d’années et desquels Daumas tire une abondante matière pour enrichir les Chevaux du Sahara.

Les Indiens d’Amérique et le cheval de Maria Franchini

Maria Franchini signe ici un ouvrage de référence, fruit de recherches bibliographiques impressionnantes et d’émouvantes rencontres avec les derniers héritiers de la tradition équestre amérindienne. Mais, ce travail d’investigation vibre au souffle du romanesque. On s’endort dans une fumée épaisse avec les Cheyennes, frissonne avec les Pieds Noirs belliqueux et pleure avec les Gros-Ventres pauvres en chevaux.

À côté du récit historique et attendu de l’apparition du cheval dans les tribus indiennes, cet ouvrage complet en présente les bouleversements géopolitiques (nomadisme, guerre,…), culturels (mythologie, rites funéraires, littérature,…), socio-économiques (répartition des richesses, nouveaux statuts, chasse,…) et techniques (hippologie, élevage, alimentation, équitation, équipement). Le voyageur saura apprécier les schémas nombreux des différentes entraves, brides, selles et même hipposandales !

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Les cavaliers de Joseph Kessel

Les Cavaliers est un roman d’aventures de Joseph Kessel, publié en 1967. Consacré à l’Afghanistan et au jeu du bouzkachi, ce roman est le fruit d’un long travail de Kessel sur ces thèmes, à travers le scénario de La Passe du Diable ou encore le récit Le Jeu du roi. Généralement considéré comme le chef d’œuvre romanesque de l’écrivain, Les Cavaliers impose une galerie de personnages forts, dans un contexte qui tient de l’épopée, à travers une folle traversée de l’Afghanistan. On retient également la place particulière accordée aux chevaux, en particulier à Jehol, « le Cheval fou », conçu comme un personnage du roman
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La dernière fois que j’ai vu le Tibet de Bimal Dey éditions Guérin

Nous sommes en 1956, avant la fuite du Dalaï Lama du Tibet envahi par les chinois. Bimal, alors agé de 16 ans fuit la maison et l’école et l’Inde et se fait prendre en estime et affection par un grand lama et s’intègre à un groupe d’une trentaine de religieux qui s’en va en pèlerinage à Lhassa. Rien à voir donc avec un voyage à cheval ! Quoique  !

Notre gamin est indien et ça se voit à sa tête ! Il est donc interdit de séjour au Tibet alors bien verrouillé par les Chinois. Il faut donc trouver des itinéraires de contournement et des stratagèmes pour gérer les inévitables contrôles. Il faut aussi gérer la relation avec les locaux à priori favorables aux religieux mais comportant quelques taupes dans leurs rangs. Il faut gérer la marche en montagne, le non équipement grave, le froid (Bimal est issu d’une région tropicale), l’alimentation plus que succincte et gravement carencée, la barrière de la langue et de la culture,…

Et ça marche ! Au propre et au figuré, et dans un certain émerveillement et une certaine construction de soi ! Où cet adolescent puise-t-il la ressource ? Dans la motivation, dans la concentration, dans la “présence” à tous les moments de la journée, dans le groupe et dans le grand lama qui le dirige.

Après Lhassa, le groupe doit se séparer (Chinois obligent). Bimal décide alors d’aller seul vers le Mont Kaïlash et le lac Manasarovar, hauts lieux du bouddhisme Tibétain avant de retourner sur Calcutta. Regardez les cartes. C’est, on s’en doute, à la porte d’à coté, tout plat et tout facile ! Et ça marche encore !
Voici une phrase du bouquin qui, venant d’un gamin de 16 ans, en dit long sur sa personnalité : « Depuis Lhassa, je voyageais seul et cela avait beaucoup renforcé mon mental ».

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Tamata et l’alliance de Bernard Moitessier. Editions Arthaud

Tamata et l’Alliance est le récit de l’aventure d’une vie. Bernard Moitessier emmène d’abord le lecteur en Indochine, dans son village du golfe du Siam, où il vécut une jeunesse magique. Il y entend pour la première fois l’appel de la mer, avant que la guerre déchire son pays, le poussant à partir à bord de sa jonque Marie-Thérèse. Commence alors une aventure maritime et humaine à multiples facettes, celle d’un pionnier, désireux de préserver ses choix fondamentaux. À la quarantaine, il effectuera « la longue route », navigation de dix mois sans escale en solitaire. Après ce tournant majeur, il s’efforça de transmettre en Polynésie, en Amérique et en Europe, ce
qui était pour lui essentiel : participer à l’évolution du monde en transformant nos rêves en actes créateurs.

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Afrika Trek 1 et 2 de Sonia et Alexandre Poussin. Ed. Robert Laffont

Sonia Poussin a travaillé au Vietnam, au Népal et en Irak pour des missions humanitaires. Alexandre Poussin est coutumier des aventures extrêmes. Il en a fait le récit avec Sylvain Tesson dans « On a roulé sur la Terre » (le tour du monde à vélo) en 1996 et « La marche dans le ciel » (cinq mille kilomètres à pied dans l’Himalaya) en 1998.

Sonia et Alexandre Poussin ont quitté le cap de Bonne-Espérance le 1er janvier 2001. À pied. Direction: Jérusalem. Depuis, le couple intrépide a parcouru quatorze mille kilomètres, remontant d’une seule foulée le continent africain en refaisant symboliquement le premier voyage du premier homme, de l’australopithèque à l’homme moderne, le long de la vallée du Rift. Sans soutien, sans assistance, dormant à la belle étoile ou chez l’habitant, ils ont relevé ce défi unique et accompli un véritable exploit. Leur ambition? Prendre le temps et le pouls du continent, et rencontrer hommes, femmes et enfants d’Afrique. Une aventure vouée à l’échec sans la bonté et la générosité des Africains, «nos sauveurs de chaque jour», qui, souvent dans la plus terrible misère, les ont recueillis au long des pistes.

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Adieu Goulsary : Le viel homme et le vieux cheval de Tchinguiz Aïtmatov ed du Rocher

D’un de ses romans, Djamilia, Aragon avait dit que c’était « la plus belle histoire d’amour du monde ». De Adieu Goulsary, on peut dire que c’est la plus belle histoire d’amour entre un homme et un cheval. Tchinguiz Aïtmatov (1928-2008), un des plus grands écrivains de l’ère soviétique (prix Lénine, l’équivalent russe du Nobel) est d’origine kirghize. Son grand-père, berger nomade, a sans doute beaucoup inspiré le personnage central de ce roman, dont le véritable héros est un cheval : Goulsary (Bouton d’or). Adapté en français par Tchinguiz Aïtmatov lui-même, avec l’aide de la célèbre traductrice Lily Denis, ce chef-d’oeuvre est paru une première fois en 1968. Il n’était plus disponible depuis. En voici une réédition, précédée d’une présentation d’une spécialiste, Jacqueline Ripart, qui vit depuis une décennie en Kirghizie, où elle se consacre à la sauvegarde de la race de chevaux locale et à la réhabilitation des traditions équestres de ce grandiose petit pays d’Asie centrale.

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Le photographe de Emmanuel Guibert et Frédéric Lemercier

En 1986, débarque à Peshawar un jeune photographe, Didier Lefèvre. Il doit suivre et photographier une mission de MSF sur une caravane de médicaments du Pakistan aux montagnes afghanes du Badakstan, plus de cent ânes et vingt chevaux sont du voyage. À la croisée du dessin et du photoreportage, un récit poignant et profondément humain.
25 ans plus tard, un ami dessinateur, Emmanuel Guibert, écoute et dessine son histoire, à laquelle s’entremêlent les photos du périple.
Aux anecdotes du quotidien suivent les tragédies de la guerre. Un récit poignant et terriblement humain, habité par des figures simples mais exceptionnelles. Et autour, les montagnes afghanes, de roches et de torrents.

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