Riding into the wind on horseback out of Patagonia, a life journey by Elly Foote.

Riding Into The Wind est l’histoire la plus inhabituelle et passionnante de deux militants rebelles étudiants (Étudiants pour une société démocratique, Harvard Tocsin, The College Peace Union) qui sont devenus des expatriés pendant la guerre du Vietnam et après les assassinats de JFK et de son frère Robert. Parcourant le monde à cheval ils vendent tout ce qu’ils possèdent, rompent tous les liens, brûlent tous les ponts et se déclarent Citizens Of The World: leur credo inflexible de Never Go Back devient le noyau d’une philosophie émergente de vivre totalement dans l’ici et maintenant. Ils travaillent comme volontaires dans un quartier vénézuélien construisant une école; Ils rejoignent une caravane gitane dans le nord de l’Espagne, puis prennent le chemin vers l’Amérique du Sud sur un ferry allemand avant de commencer une longue odyssée à cheval: 22 000 miles à travers 14 pays en presque cinq ans. Cette œuvre novatrice de non-fiction créative est racontée à deux voix, de sorte que l’histoire dramatique de ces «amants dans chaque événement de leur cœur» se déplace sur plusieurs dimensions alors qu’elles rencontrent tous les extrêmes du triomphe et de la tragédie. C’est l’histoire de deux radicaux courageux des années 1960 et 70, totalement amoureux les uns des autres et de la vie. Une lecture très intense! Vraiment, leur vie est leur message! (en anglais seulement)

Sous les yourtes de Mongolie de Marc Alaux, Ed Transboréal

Marc Alaux a parcouru plus de 6000 kilomètres à pied au pays du Ciel bleu. De la frontière chinoise aux marches sibériennes, il a traversé les prairies centrales et orientales, mais aussi le vaste désert de Gobi et les confins montagneux et boisés. Désireux de partager le mode de vie des  » Fils de la steppe « , il s’est initié à la langue mongole, a lié des amitiés, vécu sous la yourte des éleveurs nomades, pris part aux tâches pastorales, aux fêtes et aux migrations saisonnières. Il a aussi séjourné à Oulan-Bator, la capitale, et dans les villages isolés, afin de saisir toutes les nuances d’une société passée en moins d’un siècle du féodalisme au système communiste puis capitaliste. Il livre sur sa quête de l’âme mongole un récit d’aventure qui est aussi un essai d’ethnologie.

Last of the saddle tramps: One Woman’s Seven Thousand Mile Equestrian Odyssey by Messanie Wilkins

Historiquement, le monde des voyages équestres a contenu un mélange passionnant d’hommes et de femmes uniques. Certains sont des aventuriers à la recherche de danger avec leurs chevaux. D’autres sont des voyageurs qui découvrent les beautés de la campagne qu’ils traversent lentement. Quelques-uns sont à la recherche de vérités intérieures tout en traversant les zones désolées de la planète. Ensuite, il y a Messanie Wilkins. Elle agissait sur ordre du Seigneur! En 1954, à l’âge de 63 ans, Wilkins avait beaucoup à s’inquiéter. Wilkins avait appris qu’elle avait moins de deux ans à vivre, à condition de les passer tranquillement. Sans liens familiaux, sans argent, et sans avenir dans son Maine natal, Wilkins décida de faire un pas audacieux. Utilisant l’argent qu’elle avait fait de la vente de cornichons faits maison, elle  acheta un cheval fatigué de camp d’été et fit des préparatifs pour monter de la côte atlantique à l’océan Pacifique. Pourtant, avant de partir, elle lança une pièce de monnaie, demandant à Dieu de la diriger vers elle ou non. Quand la pièce de monnaie monta toute droite plusieurs fois d’affilée, l’une des héroïnes équestres les plus improbables de l’Amérique démarra. Ce qui suivit fut l’un des voyages équestres les plus remarquables du vingtième siècle. Accompagné par son fidèle cheval, Tarzan, Wilkins souffrit à travers une foule d’obstacles, y compris les déserts et les tempêtes de neige verglaçante, mais jamais elle ne perdit la foi qu’elle accomplirait son odyssée de 7000 milles. « Last of the Saddle Tramps » est donc l’histoire chaleureuse et humoristique d’une humble héroïne américaine à l’aventure. Le livre est aussi amplement illustré avec des photographies. (En anglais seulement)

Deux chevaux pour un cavalier de L.V. Evdokimov. Ed. Favre

Le récit de l’incroyable exploit d’un jeune officier russe qui parvint à couvrir une distance de 2.633 km en 33 jours – à la prodigieuse moyenne de 80 km par jour!
Il avait quitté sa garnison du fin fond de l’Ukraine actuel avec deux juments, Diana et Vlaga, dans le seul but d’aller à Paris, voir cette fameuse Tour Eiffel qui venait de s’achever.  C’était en 1889.
Utilisant en alternance ses deux montures, il démontra par sa fantastique performance la supériorité de l’équitation dite « à la turkmène ».

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Le Bonheur à cheval – Evelyne Coquet Editions Robert Laffont – 1975

Deux sœurs, Évelyne et Corinne Coquet quittent Paris à cheval pour atteindre Jérusalem en suivant la route des premiers Croisés, à travers l’Europe centrale, la Turquie, la Syrie, la Jordanie. Il leur faudra six mois pour réaliser leur dessein, leur chien Pluto trottinant à leurs côtés. Aventures et rencontres imprévues, péripéties drôles ou dramatiques …

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L’Europe sous les sabots TOME 1 – Carnets de route de Léna Belloy

Léna Belloy, née en 1987, est passionnée des chevaux et de liberté depuis son enfance. Elle a grandi dans une ferme en Lorraine. Elle devient sellière-harnacheuse à 21 ans,  mais ne cesse d’entendre une petite voix qui l’invite à partir à l’aventure. Elle se prend alors à rêver d’un grand voyage…

À 24 ans, elle se lance sur les routes d’Europe, dans une roulotte tirée par ses chevaux, avec son compagnon et ses deux chiens. C’est dans un carnet de voyage qu’elle retrace durant quatre ans ses aventures, écrit les rencontres, livre ses impressions sur le monde qu’elle découvre. Si son compagnon décide d’arrêter le voyage en cours de route, elle continue le rêve en marche et traverse 11 pays en se livrant avec passion aux aléas du voyage. France, Allemagne, Pologne, Roumanie, Serbie, Italie, et bien d’autres !… Au total 6550 kilomètres ont été parcourus.

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Voyage pour des enfants de Joe Gallemaers. Ed. Plume d’Aventure

Joe force l’admiration. Au début de cette histoire, elle est mariée avec un gendarme, elle élève deux filles qui approchent de l’adolescence, elle vit à la campagne avec un chien et deux chevaux, le ménage ne roule pas sur l’or, bref, elle est dans la pire des configurations pour vivre l’aventure, apanage comme chacun sait des jeunes, des célibataires et autres électrons libres de notre société. Et tranquillement, pas à pas, elle réussit ce tour de force de tout organiser, sa vie et celle de sa famille, pour accomplir un vieux rêve d’adolescente qui traînait dans un recoin de son imagination : une boucle en solitaire de sept mille kilomètres à travers la France, l’Espagne et le Portugal, avec sa jument Karamelle et son chien Douro.

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Voyage avec un âne dans les Cévennes de Robert Louis Stevenson

Ce roman est le compte rendu à la fois nostalgique et espiègle de la randonnée qu’effectua Stevenson avec une ânesse obstinée dans les Cévennes en 1878. Tandis que l’animal réinvente, à mesure de sa fantaisie, le chemin du voyage, son maître se prend peu à peu aux joies de l’errance. Eloge de la lenteur et du goût pour l’inutile, Voyage avec un âne dans les Cévennes nous invite « à voir le monde comme une bohème non pas vraiment raffinée, mais glorifiée et pacifiée »

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Le Raid à Cheval De Buenos Aires A New York.1925-1928 de Aime-Felix Tschiffely. Ed Favre-Caracole

 » Les difficultés commencèrent de bonne heure. Les chevaux refusèrent obstinément de se laisser harnacher, chaque partie de la selle ayant l’air de les agacer plus que la précédente et, pendant un bon moment, nous ne formâmes qu’un enchevêtrement confus de chevaux ruant et de palefreniers lançant des imprécations. Enfin, tout fut prêt.  »
Dans les années 20 du siècle dernier, ce paisible maître d’école argentin (d’origine suisse) réalisa un des exploits les plus fous de son temps : Aimé-Félix Tschiffely couvrit avec deux chevaux, Mancha et Gato – de braves criollos de quinze et seize ans – la distance impressionnante de 16000 kilomètres qui relie Buenos Aires à New York. Ce raid est, pour tous les amateurs de grands espaces, d’expéditions équestres, de chevauchées fantastiques, de cavalcades au long cours, le modèle absolu, l’exemple idéal. Tschiffely, c’est l’archétype de l’aventurier à cheval, le type même du  » cavalier de l’aventure « .

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La Russie à cheval Récits croisés d’un cosaque et d’un reporter (1889-1890) de Dimitri Pechkov et Thomas Stevens. Ed. Histoire Payot

En 1889, le sotnik Pechkov (chef d’un escadron de cosaques) entreprend un voyage de neuf mille kilomètres sur un petit cheval mandchou. Parti des rives du fleuve Amour, il arrive à Saint-Pétersbourg moins de deux cents jours plus tard : un exploit équestre inouï. De son journal de voyage nous retiendrons surtout le témoignage d’un soldat sur sa patrie et sa découverte de la société industrielle naissante. En 1890, l’Américain Stevens croise le sotnik en allant, lui, de Saint-Pétersbourg jusqu’en Crimée sur un cheval hongrois baptisé Texas. Ici la performance équestre s’efface devant la peinture des mœurs russes. Pour le journaliste, qui rencontrera Tolstoï, le cheval est « le meilleur moyen d’entrer en contact avec le vrai peuple russe ».

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Crinières de jade de Stéphane et Véronique Bigo. Ed. Belin

« J’éprouve un sentiment d’étonnement incrédule. Cette caravane bien réelle qui marche à côté de moi n’existe “ en vrai ” que parce qu’un jour, je l’ai rêvée. Les pas s’égrènent, les jambes se balancent, les encolures oscillent. Cette idée se déplace sous mes yeux, incarnée par des chevaux et des chameaux de chair et d’os. […] Il suffit donc de vouloir pour pouvoir ? La réalité n’est-elle autre chose que le corps d’une pensée? »

L’aventure se déroule cette fois dans le Xinjiang (ancien Turkestan oriental) et flirte avec les routes de la soie dans les Monts Célestes, le désert du Takla Makan, puis dans l’Himalaya jusqu’au Pakistan.
La caravane s’étoffe. Aux traditionnels chevaux, notre cavalier au long cours ajoute cette fois deux chameaux : « parce que ces animaux m’ont toujours fasciné et que, en me déplaçant comme les nomades de la région, je réunissais les conditions de la rencontre et de l’échange. » Sa femme Véronique l’accompagne ainsi que ses deux fils, à tour de rôle.
Des épreuves inhabituelles font partie de ce voyage : le froid, la neige, des traversées de rivières tumultueuses, une situation en permanence illégale dans un régime hostile à ceux qui sortent du rang, un accident grave dans des conditions précaires nécessitant un rapatriement d’urgence… Après six voyages aux quatre coins du monde, Stéphane, en décidant cette expédition, a monté très haut la barre.
Il se dégage de cet homme tranquille une force indéniable alimentée par sa grande capacité à intégrer les nourritures de l’univers, tant physiques que spirituelles. L’écriture a pour lui un rôle essentiel : faire refleurir l’émotion, mais aussi « ruminer » la réalité de ses voyages sur les divers plans de la pensée pour en dégager la substantifique moelle. Sa manière à lui de changer le plomb en or ? Le lecteur appréciera.

Ce livre a obtenu en mai 2002 le Prix René-Caillié des écrits de voyage de la ville de Mauzé. Ce prix bénéficie du label Grand prix régional de la région Poitou-Charentes

 

 

 

 

Crinières d’ébène de Véronique Bigo et Stéphane Bigo. Ed. Belin

« N’galaari est une miniature de cheval d’une beauté inhabituelle. Ses instincts sont frémissants et j’ai l’impression qu’il connaît déjà la force de son nom. Il me fait penser à un chat. Tout en lui reflète l’intelligence. » « Didango ressemble à un gros bébé qui n’aurait pas remarqué qu’il est devenu plus grand que tout le monde. Il serait même un tantinet impertinent. Il a de grands yeux de biche ornés de longs cils de star. Cela lui donne une douceur dans le regard qui me fait fondre. »
« Nji Fonfon est l’aîné du groupe et a imposé son espace vital par quelques ruades bien sonnées. Il pense qu’il y a deux choses avec lesquelles on ne rigole pas dans la vie : bouffer et faire la sieste. »

Le ton est donné. Stéphane et Véronique vont de découvertes en prises de conscience, aussi sensibles à leurs hôtes africains qu’à leurs chevaux, aussi passionnés par la culture de ce continent que par ses paysages sauvages où rode une vie animale toujours inquiétante.
La présence de Véronique ajoute une touche féminine et une vision proche des choses qui complète les airs relevés qu’affectionne Stéphane. Ils forment un « duo magistral » qui donne au récit une dimension nouvelle.

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Crinières au vent indien : 7500 km à cheval, du Colorado au Guatemala à travers le Far West et le Mexique de Stéphane Bigo. Ed. originale Robert Laffont. Réédition Belin

 » Le vieil Indien ne répond pas. Il reste debout au milieu de sa ferme. Il laisse le silence s’installer. J’ai le sentiment que si l’homme se tait, ça n’est pas qu’il réfléchit, c’est qu’il écoute. Il est là, immobile, pétri de glèbe, buriné de vent, le regard usé de soleil. Il s’imprègne de tout cela, de son univers traditionnel, de sa réalité de Navajo, de ma réalité d’homme blanc, de mes chevaux, de Ma Belle qui s’est assise en attendant. De temps à autre il ponctue le silence d’un  » hum !  » impénétrable. Je sens qu’il serait parfaitement incongru de parler ou de fumer. L’heure est à la méditation. Combien attendons-nous comme cela, cinq minutes, dix minutes ? Le temps s’est arrêté. Mais je sais que la décision du vieil Indien sera globale, définitive. Lentement, le vieux Navajo se retourne, monte à l’échelle, attrape une botte de foin, la fait rouler par terre et, sans un regard pour moi, s’en va vers ses occupations. Il n’a pas prononcé une parole. Tel fut son geste d’accueil.  »

Un vagabond, un homme bon et un bonhomme partis à travers le Far West américain et le Mexique, de Denver à la frontière du Guatemala. Hobo, le mulet, c’est le vagabond, l’original, celui qui ne se fixe nulle part. Omobono, le cheval, est synonyme d’homme bon. Et le bonhomme ? Le bonhomme c’est Stéphane Bigo qui après avoir voyagé avec un cheval et une mule d’Istanbul à Kaboul, repart ici à la découverte des traces indiennes. Un an plus tard et 7 500 km dans les sabots, l’auteur des Crinières au vent aura réalisé encore une riche aventure ; vivre en être libre auprès de la nature et des animaux. Ce parcours indien fera office d’initiation. Celle qui nous enracine au plus profond de notre être. Celle qui nous apprend à faire confiance à nos sens et… à s’en méfier !  » Le voyage m’apprend que la diversité de l’homme est en fait sa richesse principale…  »

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Crinières au vent d’Asie : 7000 Km à cheval à travers la Turquie, l’Irak, l’Iran et l’Afghanistan de Stéphane Bigo. Ed. originale Fernand Nathan. Réédition. Belin

« Il a une tête de pur sang arabe vraiment magnifique. Tout en lui respire la vivacité, l’intelligence. L’oreille est dressée, l’œil alerte, le naseau ouvert et, surtout, sa mèche canaille lui barre le front, cette mèche qui accroche le vent, l’espace, et mon rêve…  »

Ce rêve à la mèche rebelle emporte un homme, un cheval et une mule à travers la Turquie, l’Irak, l’Iran et l’Afghanistan. Un récit plein de souffle, long de 7000 km reliant Istanbul à Kaboul. Une prouesse en 1976, probablement irréalisable de nos jours… Ce nomade des temps modernes nous entraîne dans une fresque authentique, touchante de sensibilité et d’humour. Au-delà des rencontres humaines, du quotidien cheval, de l’aventure, il nous retrace un pan d’Histoire.  »

Prix du livre d’aventures vécues (1979). Mention d’honneur au prix européen de littérature pour la jeunesse (1980).

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Lune de miel à cheval – Constance Rameaux & Jean-François Ballereau Editions Arthaud – 1983

Une tranche de vraie vie : voilà ce que Constance et Jean- François, partant du principe qu’un périple à cheval vaut toutes les promenades en gondole, décident un beau jour de s’offrir en guise de « lune de miel » Un an de voyage, cinq pays traversés, 8000 kilomètres parcourus à des altitudes variant de 0 à 5 000 mètres et sous des températures oscillant entre -15°t + 45 °C.. Ces quelques chiffres suffisent à indiquer clairement la dimension de l’exploit sportif que représente le raid réalisé à travers l’Amérique du Sud par Constance Rameaux et Jean-François Ballereau en compagnie de leur chien Cacho et de leurs chevaux Uno, Campeon Lamento et Altanero. (…)C’est pour sceller leur union que « la Cavale » et « le Barbu » sont partis au-devant du rêve et de l’aventure, des montagnes, des déserts et des chevaux… Leur voyage de noces fait tour à tour pleurer et rire, grincer des dents et sourire… Il peut aussi donner envie de partir!

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Cavalier dans l’ouest : du Canada au Mexique de Jean-François Ballereau. Ed. Arthaud

Sans itinéraire défini, presque sans carte, il part de la frontière canadienne à l’Est des Montagnes Rocheuses avec deux chevaux : Marquise et Nestor. C’est le récit de ces 4 mois ½ de la traversée de cette « Ouest de légende » loin du bitume » qui draine la bêtise humaine » et des villes « crachats de la civilisation sur le désert ».

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Mon rêve à cheval – Un tour de France insolite de Jean-François Ballereau

1976 : Jean-François Ballereau enfourche son cheval, Dragon, et sans préparation, sans même avoir défini un itinéraire, se lance dans un tour de France. Depuis cette époque, bien des raids équestres d’une autre envergure ont été effectués dans le monde, y compris par l’auteur.
Mais la France d’alors, découverte au rythme d’un pas de cheval, présentait de nombreux attraits qui nous enchantent encore aujourd’hui. Et la finesse d’observation de notre cavalier solitaire ne laisse rien au hasard. Les provinces et leurs coutumes défilent au long des pages, mais l’auteur fournit également de précieuses indications pratiques aux randonneurs équestres d’aujourd’hui. De ce voile levé sur avant-hier se détache la relation amicale nouée par Jean-François Ballereau avec son cheval Dragon, véritable héros de cette belle histoire.

L’Amazone des Amériques de Ana Beker. Ed. de la Isla Buenos Aeres

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Ana Beker était argentine, fille de parents lettons. Le 1er octobre 1950, elle quittait Buenos Aires (Argentine), le 6 juillet 1954, elle atteignait Ottawa (Canada). Cette fille d’agriculteurs  consacra quatre ans de sa vie à relier à cheval les capitales les plus distantes des deux Amériques. La « blonde gaucho », qui avait le verbe haut et un revolver calibre 38 à la ceinture, traversa l’Argentine, la Bolivie, le Pérou, l’Équateur, la Colombie, le Panama, le Costa Rica, le Nicaragua, le Honduras, le Guatemala, le Mexique, et du Texas repartit pour la Nouvelle Orléans, Washington, New York et Montréal avant de toucher au but.

Alaska. Sur les traces des pionniers de Laurent Granier, Philippe Lansac et Megan Son. Ed. Arthaud

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Les pionniers, venus chercher en Alaska or et fourrures, débarquèrent dans le port de Valdez, sur la côte pacifique. Ils bâtaient leurs chevaux et partaient sur le Valdez-Fairbanks Trail, unique sentier d’accès à l’intérieur de la  » Grande Terre « . Devant eux : les marais, les ours, le froid… De nombreux Alaskiens vivent aujourd’hui encore comme leurs ancêtres, dans des cabines de rondins perdues au milieu de nulle part. Nourris par la lecture de Jack London et les histoires de la ruée vers l’or, les auteurs traversent à cheval, du sud au nord, l’Alaska, reliant l’océan Pacifique à l’océan Arctique. Ce périple de 1 800 kilomètres suit l’itinéraire de ces pionniers. Comme eux, ils se heurtent aux sentiers abrupts creusés à flanc de montagne, aux grizzlis et aux glaces… jusqu’au-delà du cercle polaire.

Sur les chemins de Chine de Clara Arnaud. Edition Gaïa

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En février 2008, Clara arrive à Beijing, armée de son sac à dos et de ses rêves : parcourir le Grand Ouest de la Chine. Arpenter, à pied et avec deux chevaux de bât, les immensités du pays ouïghour et des hauts plateaux tibétains, loin du monde qui s’agite.

Un mulet : Boubou, un chemin : le GR10, une aventure… de Frédérique Crochart et Julie Gontcharoff

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« Un jour de printemps, sans doute pas comme les autres, André, mon compagnon de vie m’offrit pour mes 50 ans, un présent immatériel : la possibilité de traverser la chaîne des Pyrénées, à pied, avec un mulet, par le GR10 » Ce carnet de voyage est un peu le portulan des premiers navigateurs, le journal d’une aventurière en herbe mais aussi une invitation à la traversée des Pyrénées.

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